ACCUEIL

Consignes aux
auteurs et coordonnateurs
Nos règles d'éthique
Auteurs : soumettez
votre article en ligne

APPEL À
CONTRIBUTION
Les espaces favorables à l'innovation dans le champ de la santé et des politiques publiques : de l'émergence à la diffusion

La fabrique des politiques publiques : une construction plurielle
En savoir plus >>
Autres revues >>

Politiques et Management Public

0758-1726
 

 ARTICLE VOL 31/4 - 2014  - pp.405-420  - doi:10.3166/pmp.31.405-420
TITRE
Le rôle de la quantification dans le processus de marchandisation de l'université. Étude de cas d'une université anglaise

TITLE
Quantification in the Higher Education Marketisation Process. Case Study of an English University

RÉSUMÉ

Dans le processus de marchandisation du secteur universitaire, à l’œuvre en Europe depuis le début des années 1980, la quantification joue un rôle central, en établissant des équivalences et des hiérarchies (classements) : elle permet de traiter des universités, des formations ou encore des chercheurs(euses) comme des éléments interchangeables dont la valeur n'est pas intrinsèque mais est déterminée par le rapport de l'offre et de la demande. En nous appuyant sur l'étude de cas d'une université anglaise, nous voulons montrer ici comment marchandisation et quantification vont de pair. Nous montrerons comment les chiffres sont mobilisés par l’État et par la direction de l'université étudiée pour transformer l'enseignement et la recherche en éléments interchangeables, réductibles à un seul ou un très petit nombre de critères pertinents ; et pour donner corps à cette réduction en orientant les pratiques des universitaires. Le caractère performatif de la quantification est ainsi utilisé comme un outil de transformation de la réalité sociale, avec pour finalité la mise en marché du secteur universitaire.



ABSTRACT

In the higher education marketisation process that has been taking place since the early 1980s, quantification plays a central part by establishing equivalences and hierarchies (rankings) : quantification makes it possible to consider that HEIs, courses and even academics are interchangeable and have no intrinsic value but a only a relative value determined by supply and demand. Drawing on the case study of an English university we argue that quantification goes along with marketisation. We show that the State and the university management use numbers in order to transform education and research into substitutable elements that are reducible to a single or a small number of relevant criteria. This transformation is implemented through the steering of academics' practices. The performative character of quantification is used as a tool for transforming social reality and for marketising the Higher Education sector.



AUTEUR(S)
Elsa BOULET, Hugo HARARI-KERMADEC

MOTS-CLÉS
quantification, marchandisation, néolibéralisme, enseignement supérieur, classements, new public management

KEYWORDS
quantification, marketisation, neoliberalism, higher education, rankings, new public management

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

 PRIX
• Abonné (hors accès direct) : 4.0 €
• Non abonné : 8.0 €
|
|
--> Tous les articles sont dans un format PDF protégé par tatouage 
   
ACCÉDER A L'ARTICLE COMPLET  (350 Ko)



Mot de passe oublié ?

ABONNEZ-VOUS !

CONTACTS
Comité de
rédaction
Conditions
générales de vente

 English version >> 
made by WAW Lavoisier